« Hop ! Le tour de clé du temps m’a serré le cœur. »
(Léon-Paul Fargue, Le Piéton de Paris, Folio Gallimard N°1376.)
Boulevard de l’Hôpital, c’est-à-dire, vous voyez, en remontant depuis la gare d’Austerlitz, vous allez passer devant la Pitié-Salpêtrière, vous ne pouvez pas la manquer, c’est un très beau bâtiment, faites un petit détour et entrez jusque dans la cour. Après, vous avez le métro qui vous court par-dessus la tête pendant cinq minutes et puis, à votre droite, vous verrez le boulevard Saint-Marcel, et là, à quelques centaines de mètres, vous arriverez à l’Hôpital des Gardiens de la paix (on les appelait comme ça, avant). Un simple conseil : attention en traversant, ça circule dans tous les sens, il serait peut-être plus prudent de vous faire conduire en taxi, si vous ne voulez pas aggraver le déficit de la Sécurité sociale !



(Photo : cliquer pour agrandir.)


(Photo : cliquer pour agrandir.)
Dominique Hasselmann
« Les Gardiens de la Paix » : c’est trop vrai, hélàs! que cette expression semble bien périmée…
Sergio C, amicalement
J’aimeJ’aime
Un de nos ministres s’est essayé, lui, au titre de « gardien de la guerre », mais il semble qu’il n’ait pas été bien compris dans sa tentative diplomatique…
J’aimeJ’aime