L’EMI caution

Il était à nouveau garé là, l’autre soir, exactement au même endroit et avec la même inscription, sauf qu’il ne faisait pas jour et que la musique n’était pas d’Anne Cardona (ne voyez-vous rien venir ?).

Un psychanalyste aurait pu émettre quelques phonèmes « associatifs » devant cette répétition, l’EMI caution, à la Ornicar : nence, plégique, sphère, cycle, stiche, figue-raisin…

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(Photo : cliquer pour agrandir.)

Ce car-là me faisait invariablement penser à la société, dirigée par le décidément très fringant Eric Tong Cuong, ex-pape de la « préemption » dans le domaine publicitaire, et associé d’une autre « maison » qui se nomme, en toute innocence dialectique, Naïve.

C’est chez celle-ci qu’une autre chanteuse devait « sortir » son prochain CD en juillet : quelqu’un m’a dit qu’elle s’était, il y a peu, lancée parallèlement dans une brillante carrière politique.

Nous ne citerons pas son nom : il paraît qu’Internet serait dans le collimateur du pouvoir – mais c’est sans doute un hoax de plus.

Dominique Hasselmann

19 commentaires sur “L’EMI caution

  1. Pour moi ce sera :
    mi Mati alors ?
    puisque le concours bat son plein…?
    Mais la photo magnifique comme d’habitude, le car à l’arrêt publique (oh là!), qui attend on ne sait quelle star de la chanson ou du petit écran, la nuit : on remarque cependant, nous autres du 11, que vous vous trouvez toujours, Chasse Clou, côté 10 : un peu casanier hein… 🙂

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  2. tiens, le truc m’a imposé une bouille ronde et jaune : sans doute celle du collimateur en chef ?
    🙂
    j’en remets un pour voir…!

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  3. pour moi, ce serait L’EMI public numéro 1
    vous connaissez la chanson  » travailler plus etc .  »

    à la rentrée prochaine ce sera : « travailler moins pour apprendre plus »
    Antoine Prost pense qu’on marche sur la tête
    moi, aussi
    et les Cahiers Pédagogiques itou

    pardon Dominique d’instrumentaliser tes bien belles pages ! mais la nécessité extérieure le commande :
    http://www.cahiers-pedagogiques.com/article.php3?id_article=3794

    d’ailleurs l’ami Raoul, qui a signé, confirmera !

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  4. 14 titres chantés en français, en anglais et en italien, 10 compositions écrites par la chanteuse elle-même, plus une œuvre inspirée par le texte de Michel Houellebecq, « La possibilité d’une île », une reprise de Bob Dylan et une chanson co-écrite avec Julien Clerc, tout cela n’est pas rien. Mais ne faisons « pas de promesses » (« No Promises »). Que 200.000 exemplaires vendus. Faudra voir avec le « p’tit nouveau » si les œuvres caritatives ou humanitaires à qui seront versées les « royalties » regarniront leurs coffres.

    Pierre R. Chantelois

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  5. Une reprise de Bob Dylan…? Un concert prévu à Woodstock aussi ?
    Belle bannière, belle photo, beau billet ! Je suis EMInemment contente d’être passée !
    Kiki 🙂

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  6. une des chansons inspirée par Houellebecq? ah non? le malheur rajouté au malheur…
    possible que ce soit correct ce « naïve »… elle a une voix troublante, cette femme. Avant qu’elle n’épouse le chef des armées, je la trouvais troublante en tout cas. Maintenant, coïtus interruptus, même plus envie d’écouter… à quoi ça tient… à quoi ça rime? emi emi et me, moi, dans tout ça????

    // je soutiens inconditionnellement ce qui a été relayé ici par RONALD concenant le « travailler moins pour savoir moins » et de moins en moins, cette grille épouvantable que le min. de l’educ Nat. nous a fait, pas à nous les profs, mais pire, à vos enfants!!! aux mômes, à la vie demain…la vie, merde!

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