C’était lors d’un passage-éclair (comme celui d’un flash en plein soleil) à Arles, le 20 juillet, juste au moment des Rencontres photographiques, une après-midi dans les ateliers de la SNCF, là où des trains circulent le long des bâtiments désaffectés dans l’intention de les narguer ou de se rappeler à leur bon souvenir.
La liste des photographes exposés en ces lieux serait trop longue à établir, fastidieux le palmarès à dresser, délicats les coups de cœur à lister ou les clichés à fuir. Mais l’ensemble était magique, en noir et blanc ou en couleurs : la photographie dans tous ses états, en développement ou en voie d’achèvement, tirant à hue et à dia(phragme), visant l’œil même du spectateur devenu cible des objectifs dirigés vers lui, pour lui, par centaines.
Photos vacantes – tout simplement, Arles et retour.


(Photos : cliquer pour exposer en plus grand format.)
Dominique Hasselmann
Photo 4 : sortie de secours, entrée des artistes…
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Des vues qui (me) réchauffent.
(Huitième photographie en partant du haut : il y a un train. Sacré Chasse-clou…)
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Ils l’ignorent, mais ils manquent un exposant de valeur. L’année prochaine vous devriez être dans les murs (si vous n’y étiez déjà petit cachotier)
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Faire du neuf avec du vieux?
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Passage éclair hier au même endroit, 38° à l’ombre, et le choc de certains ensembles de photos, parmi celles sélectionnées par Nan Goldin ou par d’autres photographes ou personnalités. Le monde vous saute à la figure, l’autre, le lointain, le différent, l’ailleurs.
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Bravo, pour votre propre expo photos.
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La vacance des activités de ces lieux est plus triste que les vacances d’été…
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Un endroit beau et étrange ces anciens ateliers.
Pour moi ce fut la vue des photos de griffin (le 12 juillet, il faisait aussi beau que le 20) qui furent un grand choc.
Je ne le connaissais pas, c’est un immense portraitiste.
J’aime plus particulièrement sa série sur l’islande, c’est sentimental.
Les photos exposées sont formidables, les rencontres durent jusqu’au 13 septembre pour les retardataires
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@ kystes : oui, je me souveiens. Mais l’éventail proposé est tellement riche…
@ nomade : les trains sont des ateliers mobiles.
@ Désormière : elle ne dure qu’un jour !
@ Virginie Clayssen : j’ai raté le film de Nan Golding car il fallait réserver à l’avance.
@ Jef : l’art d’utiliser de beaux restes.
@ Chr. Borhen : il y a toujours un jour (pas seulement le soir) un train…
@ JEA : dialectique photographique !
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J’ai aimé le terme « vacantes ». Oui voila … le vide ou encore l’abandon à la lumière d’une fenêtre peut-être.
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Plaisir partagé.
Pour ses quarante ans, Arles a offert cette année une « cuvée » extraordinaire…
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